Posts tagged ‘Nadal’

mai 18, 2011

Tsonga au Master Guinot Mary Cohr

Pendant la conférence de presse, Tsonga est revenu sur sa recherche d’entraineur « Oui, je n’ai pas d’entraîneur, mais je ne suis pas seul non plus. J’ai autour de moi beaucoup de gens qui me conseillent »

Enfin, il n’a pas manqué de complimenté Djokovic :  » On ne peut pas dire qu’il est sur un nuage car, on ne peut pas être sur un nuage aussi longtemps. Il a progressé. Djokovic est plus physique que Nadal. Il court plus. »

Article et photo : Aurélie

Suivez le masters en live et retrouvez des photos et des vidéos sur notre twitter : http://twitter.com/laruedubac

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mai 29, 2010

Une Interview exclusive de Juan Carlos Ferrero

Juan Carlos Ferrero, c’est le joueur que tout le monde a envie de croquer (désolée mais elle était facile). Juan Carlos Ferrero ; rien que l’évocation de ce nom et prénom me rappelle d’excellents souvenirs avec mon amie Mélanie quand nous lui demandions de nous signer nos posters en ajoutant  » Joyeux anniversaire » et qu’il nous tapait même la bise, ce qui était vraiment quelque chose pour nous qui n’avions que 13-14 ans. Cette interview c’est donc l’accomplissement d’un rêve : je pouvais enfin poser toutes mes questions à Juan Carlos et j’allais pouvoir le partager avec toutes les personnes qui l’apprécient. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai un petit pincement au cœur, je repense à la dernière phrase qu’il a dit,  mais il vient de perdre contre Gineppri en 5 sets ( 5/7-3/6-3/6-6-2/6-4)et mes espoirs de le revoir sur le central de Roland Garros s’envolent. Cela n’empêchant rien : Juan Carlos Ferrero est un excellent joueur que nous aimons beaucoup à la rédaction de Laruedubac.

Laruedubac : Bonjour Juan Carlos, merci d’accorder un peu de ton temps à notre webzine : Laruedubac. Tu as gagné le tournoi de Roland Garros en 2003, mais en France, on te fait jouer sur des petits courts. Cela ne te dérange pas ?  Moi je le vois comme une injustice et j’aimerai bien te revoir sur le central.

Juan Carlos Ferrero : C’est vrai que c’est un peu injuste, mais se sont des choses qui arrivent en tennis. Si cela ne dépendait que de moi, je jouerai tout le temps sur le central de Roland Garros. Le public français m’a toujours respecté et j’ai beaucoup d’affection pour lui.

Laruedubac : Même en Espagne tu n’as pas le succès que tu mérites. Comment l’expliques-tu ?

Juan Carlos Ferrero : Je me sens très valorisé et très apprécié dans mon pays. Il est vrai que Nadal nous a tous un peu éclipsé, mais je sens le public espagnol très proche de moi où que j’aille.

Laruedubac : Tu as gagné Roland Garros, tu as été numéro 1 mondial, tu as aussi gagné Rome, Dubaï, Monte- Carlo… mais tu restes très discret. Tu ne fais pas des photos à poil ou ne vends pas ta vie privée comme tes collègues Lopez, Verdasco ou Moyà. La célébrité ne t’intéresse pas ?

Juan Carlos Ferrero : Personnellement je suis très introverti à ce sujet là et la célébrité est quelque chose qui ne m’intéresse pas. Mais je suis comme je suis et je préfère me concentrer sur le tennis.

Laruedubac : Tu as une école de tennis « Equelite » et aussi un hôtel. Est-ce une façon de préparer ton « après le tennis » ou profites-tu juste des opportunités qui te sont données actuellement pour développer ces projets ?

Juan Carlos Ferrero : Avec mon entraîneur Antonio, nous avons développé des projets qui me motivent pour le futur et dans lesquels je suis actuellement très investi aussi.

Laruedubac : En 2008 tu as participé au tournoi de tennis de Luanco en Espagne. Tu ne l’avais pas joué depuis 2000. Quelle sensation a t-on quand on joue sur du sable ? Tu y retourneras ? Tu aimes participer à ces tournois qui ne sont pas de l’ATP ?

Juan Carlos Ferrero : C’est quelque chose de différent mais de très bien et très curieux. Ce genre de tournoi m’aide à reprendre un rythme de match et de récupérer après une blessure, pour cela ils sont les bienvenus. Je continuerai d’en jouer.

Laruedubac : Maria Sharapova est venue jouer à ton académie. Comment est née votre amitié ?

Juan Carlos Ferrero : Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons, car nous coïncidons sur les tournois. Nous nous entendons très bien et quelque-fois, elle vient s’entrainer à mon Académie pour préparer les tournois sur terre battue.

Laruedubac : Qu’ aimes-tu  le plus faire quand tu viens à Paris ?

Juan Carlos Ferrero : Me promener sur les grandes avenues comme par exemple les Champs Elysées.

Laruedubac : Bien que tu n’aies pas pu le jouer cette année, que penses-tu du tournoi de Madrid qui essaye de devenir un petit Roland Garros ? Pourquoi est-il un de tes préférés ?

Juan Carlos Ferrero : C’est un grand tournoi qui réunit le tennis masculin et le tennis féminin. C’est aussi là bas que j’ai reçu mon trophée du numéro 1 ; j’en garde de très bons souvenirs.

Laruedubac : Aujourd’hui, quel est le plus important pour toi ? Jouer ? Gagner ? Equelite ?

Juan Carlos Ferrero : Être bien physiquement et en bonne santé.  Les victoires viennent seules si je me sens bien. Mes amis et ma famille sont aussi très importants.

Laruedubac : Que préfères-tu que les gens sachent de toi ? Que tu as gagné Roland Garros ? Que tu as été numéro 1 ?…

Juan Carlos Ferrero: Un peu de chaque. Que j’ai gagné aussi la première coupe Davis pour mon pays …En définitif que j’étais un grand joueur.

Laruedubac : Tu connais la rue du Bac à Paris (qui est aussi le nom de notre webzine) ?

Juan Carlos Ferrero. La rue non, mais je trouve cela génial que des personnes avec des handicaps puissent faire des interviews en plus de tous leurs efforts quotidiens et de plus, des sujets sportifs. Félicitations et continuez ainsi.

Laruedubac : Merci de nous avoir accordé de ton temps.

Juan Carlos Ferrero : Merci à toi et j’espère faire un bon parcours à Roland Garros.

Propos recueillis par Aurélie

Première photo : Nathalie

Toutes les autres photos : crédits : Equelite

http://www.equelite.com/

http://www.juancarlosferrero.com/