Posts tagged ‘lilian thuram’

septembre 30, 2011

Droit de cité à paraître le 7 octobre 2011

L’UNICEF ne cesse de montrer son engagement pour la cause de l’enfance aussi bien dans le domaine de l’éducation que dans le domaine de la santé et du bien-être ; c’est donc, tout naturellement, que l’UNICEF fera paraitre, le 7 octobre 2011, une publication regroupant des paroles d’experts, d’enfants, de jeunes, d’ambassadeurs (comme Lilian Thuram) et de bénévoles (de l’UNICEF) afin d’ouvrir les yeux sur une certaine réalité de notre société.  Un livre qu’il est intéressant de lire pour essayer, à notre échelle, d’améliorer l’avenir de chacun et de voir que les plus jeunes ne manquent pas d’idée.

21x21 – 112 pages – 16€

 

Article : Aurélie

Visuel couverture du livre : UNICEF

 

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juin 22, 2011

18 mois après le séisme en Haïti.

Au mois d’octobre 2010, Lilian Thuram était nommé nouvel ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF après s’être rendu en Haïti. Il avait déjà annoncé en octobre, qu’il retournerait en Haïti et c’est chose faite. Hier matin, dans les locaux de l’UNICEF France, une conférence de presse avait lieu suite au deuxième voyage de Lilian Thuram en Haïti.

18 mois après le séisme, l’éducation reste une priorité pour l’UNICEF. Malgré une situation encore très précaire en Haïti, des améliorations sont notables.  Cependant, beaucoup reste à faire dans le domaine de l’éducation. Depuis le tremblement de terre, les programmes d’éducation de l’UNICEF ont suivi trois grands axes : l’accès à une éducation de base de qualité (entre 500 000 et 700 000 enfants n’étaient pas scolarisés avant le séisme), la qualité de l’éducation et la construction d’écoles en dur dites « semi-permanentes » (5000 écoles ont été détruites ou endommagées par le séisme). L’UNICEF poursuit également son plaidoyer et la recherche de financements pour atteindre l’objectif d’abolition des frais de scolarité dans un système scolaire dominé par les établissements privés (80% du total). On estime que les familles haïtiennes, dont 75% vivent sous le seuil de pauvreté, peuvent consacrer jusqu’à 40% de leurs dépenses à l’éducation -inscription annuelle, uniforme, matériel et livres scolaires, repas…

 

Lors de son second voyage en Haïti, Lilian Thuram a visité plusieurs écoles à Port-au-Prince et dans la ville de Léogane, épicentre du séisme de janvier 2010 et il a ainsi pu constater les progrès.

Malgré tout, l’UNICEF a encore besoin de vos dons pour aider les haïtiens.

Article : Aurélie

Visuel : UNICEF et photo : Aurélie

octobre 28, 2010

Rencontre avec Lilian Thuram : champion de football, fondateur de : “Education contre le racisme” et nouvel ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF.

Lilian Thuram a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF. Il a déclaré lors de la conférence de presse qu’il était là pour tendre une main et a probablement été choisi car il est joueur de football, et qu’il a par conséquent un accès privilégié aux médias, mais cela ne le rend pas plus important qu’un autre, car il a bien expliqué que tout le monde peut aider.

Avec l’UNICEF, Lilian Thuram s’est rendu en Haïti, un voyage qui lui a ouvert les yeux sur les réalités Haïtienne. Papa de trois enfants, il a déclaré qu’il aimerait bien y aller en famille pour que ses enfants puissent apprendre à voir les choses d’un autre point de vue ;  il pense que cela fait aussi partie des bases d’une bonne éducation.

Il a cependant très envie de faire passer des messages, de tendre une main.

Il accepté de parler avec nous d’éducation et de sport.

 

Laruedubac : Vous avez insistez lors de la conférence de presse en disant qu’il y  avait une véritable volonté de s’en sortir et une dignité aussi en Haïti et cela vous a frappé, vous avez ajouté que l’UNICEF vous a choisit, car vous étiez joueur de foot et avez  un accès plus facile aux médias. Ne pensez-vous pas que sur cette mission en Haïti, vous avez été choisi aussi pour donner une image de force aux Haïtiens ? Parce qu’il faut beaucoup de force et de volonté pour se lever chaque matin et faire des heures et des heures d’entraînement, ce qui  donne une image du «dépassement de soi».

 

Lilian Thuram : Vous pouvez être sportif, tous les matins vous lever, faire un footing, mais si vous n’êtes pas connu, vous allez avoir beaucoup plus de mal à faire passer un message. Je pense que l’approche première de l’UNICEF a pour but se servir de la notoriété de quelqu’un, et c’est très bien, comme ça, vous avez la possibilité de sensibiliser une plus grande partie de la population. Bien évidemment, être sportif ou autre demande de la volonté pour faire les choses. La chose la plus importante est la volonté. Ce qui m’a interpelé chez les enfants Haïtiens c’est l’envie d’aller à l’école, la volonté de dire : «par l’école, je vais pouvoir atteindre des choses incroyables». Il y a des enfants qui m’ont dit vouloir être docteur, infirmière, d’autres, écrivains, poètes. Et je crois que donner cette chance, parce qu’en fait l’éducation c’est encore une chance pour pouvoir se dépasser et aller au plus profond de ce que vous pouvez devenir. L’éducation ouvre énormément de portes ; vous avez une plus grande possibilité de choisir. L’éducation est donc fondamentale. Pour moi, un pays qui ne met pas tout sur l’éducation à un problème, car la première richesse d’un pays c’est quoi ? Ce sont les hommes et les femmes, mais ces hommes et ces femmes  sont des richesses si vous les éduquez, voilà pourquoi il faut aider le peuple Haïtien à accéder à l’éducation.

 

Laruedubac : Vous ne pensez pas qu’il y a aussi une éducation par le sport ?

 

Lilian Thuram : Bien sûr, complètement.

 

Laruedubac : Vous n’avez pas croisé d’enfants en Haïti qui vous ont dit vouloir être sportif ? N’auriez-vous pas envie que les enfants puissent faire du sport aussi ?

Lilian Thuram : Il y a beaucoup de gens de très bonne volonté là bas. Je m’y suis rendu pour l’éducation scolaire, mais il y a des gens qui travaillent pour le sport, et l’éducation par le sport c’est très important. C’est vrai qu’on a toujours tendance à séparer l’intellect et le corps, mais je pense que l’éducation englobe tous ces sujets là. L’éducation par le sport est fondamentale, car les enfants viennent au sport parce qu’ils adorent ce sport là et c’est beaucoup facile de faire passer un message dans un contexte qu’ils aiment.

 

 

Propos recueillis par Aurélie.

Photos : Aurélie

 

Autographe de Lilian Thuram pour Laruedubac.

Cette interview fut réalisée avant que l’épidémie de choléra ne touche Haïti. Face à cette nouvelle catastrophe, il devient encore plus important de faire des dons. Aidez l’UNICEF. Appelez le 3220 et dites UNICEF.

octobre 25, 2010

Une nouvelle recrue pour Laruedubac ?

Photo : Aurélie

octobre 20, 2010

Lilian Thuram vient d’être nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF.

Le mardi 19 octobre 2010, Lilian Thuram, champion du monde de football en 1998 et fondateur de « L’éducation contre le racisme » s’est vu accorder le prestigieux titre d’ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF.

Lilian Thuram rejoint la grande famille de l'UNICEF.

Lilian Thuram s’est montré très heureux de ce titre, remerciant à plusieurs reprises Monsieur Hintzy -Président d’UNIICEF France.


Lilian Thuram s’est rendu en Haïti et a pu constater la situation d’urgence que connaissent les Haïtiens. Il a eu l’occasion de rencontrer des victimes, de découvrir les écoles mises en place par l’UNICEF.

Lors de la conférence de presse qui s'est tenue mardi 19 octobre 2010, Lilian Thuram s'est montré très attentif à tout ce que se disait.

Durant la conférence, il a insisté sur la situation d’urgence, très touché par la volonté des gens à s’en sortir : «Quand une personne est à terre, il faut toujours lui tendre une main pour se relever. C’est ce que nous faisons avec l’UNICEF. Le but n’est pas de substituer l’État Haïtien, et les Haïtiens sont très heureux de cette aide. Mais il faut des milliards de dollars pour ça. Nous pouvons donc tous aider». Lors de la catastrophe, les États ont promis de donner de l’argent mais ils ne l’ont pas fait. Lilian Thuram qui a déclaré ne pas être étonné que l’argent n’ai pas été donné, a ajouté : «Les individus peuvent se refléter dans des catastrophes, pas les États».

Enfin Lilian Thuram reste très réaliste sur la situation qu’il déclare difficile à expliquer, il a cependant su voir et transmettre les choses importantes : «Il y a encore des morts sous les gravas, tendre la main me semble la moindre des choses. Malgré une vraie souffrance, les gens ont une véritable dignité et veulent s’en sortir, il faut les aider, personne ne se construit tout seul». Nous l’aurons compris, ce nouvel ambassadeur de bonne volonté est là pour tendre une main et mettre sa notoriété au service de l’UNICEF.

Après la conférence de presse, Lilian Thuram a posé avec les enfants sur la place des droits de l'Enfant dans le 14ème arrondissement parisien, face à l'école élémentaire d'Alésia, une des 12 écoles à Paris qui a été recouverte d'un affichage géant (dans la logique du trompe l'œil), transformant l'établissement en champ de ruines afin de mobiliser le public à la réalité Haïtienne.

Retrouvez bientôt une interview exclusive de Lilian Thuram sur laruedubac.

Aidez l’UNICEF à aider Haïti. Appelez le 3220 et dites UNICEF.


Article et photos : Aurélie (sauf la dernière photo : UNICEF)

www.unicef.fr