Posts tagged ‘Franck Dubosc’

février 23, 2012

Shirley Souagnon au théâtre de la Comédie à Paris

Vous l’avez peut être vu au théâtre de Dix Heures, au festival de Montreux ou encore dans l’émission « On ne demande qu’à en rire ». Elle vous a fait rire sur Europe 1,elle est à la Comédie de Paris lire la suite : http://www.laruedubac.com/basearticle/page.php?id=172

www.laruedubac.com

rubrique Culture et Société

Publicités
février 10, 2011

Shirley Souagnon et Laruedubac vous invite au théâtre.

En répondant aux questions suivantes, gagnez 2 places pour aller voir le « Sketch Up » de Shirley Souagnon le jeudi 3 mars 2011 à 20h15.

Cliquez sur les images pour trouver les réponses aux questions.

Pour accéder au site de Shirley cliquez sur Laruedubac recommande ou sur la dernière image.

1-      Shirley Souagnon aime le sport, un plus particulièrement. Elle nous en parlé pendant l’interview qu’elle nous a accordé, elle en parle dans son spectacle et, il y a sur son site, un indice le représentant. De quel sport s’agit-il ?

a)      Le football

b)      Le basketball

c)       Le handball

2-      Shirley Souagnon a fait la première partie d’un comique français très connu avant de jouer au théâtre de 10heures à Paris. De qui s’agit-il ? (Pour vous aider, retrouvez le en photo avec elle sur son site)

a)      Gad Elmaleh

b)      Dany Boon

c)       Franck Dubosc

3-      Avant de participer à l’émission de Laurent Ruquier (On n’demande qu’à en rire) Shirley était déjà coutumière de la télévision. Toute petite après avoir tournée dans une publicité, elle a tourné dans une série bien connue du public français mais laquelle ?  (n’hésitez pas à vous aider de sa biographie sur son site pour trouver la réponse)

a)      Julie Lescot

b)      Navarro

c)       Docteur Quinn femme médecin

Envoyez vos réponses à concours.laruedubac@gmail.com. Le nom du gagnant sera donné le mardi 1er mars 2011. Les places seront à retirer sur place le jeudi 3 mars 2011.

Vous avez jusqu’au 28 février 2011, minuit pour participer.

janvier 4, 2011

Rencontre avec Shirley Souagnon, comique de talent

Shirley Souagnon  nous a accueillis au Théâtre de 10 heures, où elle joue son « Sketch up », un spectacle qui rencontre tellement de succès qu’elle joue même les prolongations. Cool, Shirley, nous « tape  la bise » et choisi le tutoiement. Nous nous installons sur la scène, où elle se produira dans quelques heures pendant que Cindy et Marine s’installent pour pouvoir la photographier après l’interview.

Laruedubac : Dans ta présentation tu dis que tu t’appelles bien Shirley Souagnon, que tu as été première de ta classe en CM2, que tu fais presque 1mètre60. Qu’elles autres informations juges-tu importantes de donner aux lecteurs de Laruedubac ?

Shirley Souagnon : Il faut venir à mon spectacle. Je reprends du 13 janvier au 2 avril 2010, toujours au Théâtre de 10heures, à 20h15- meilleur horaire car, jusqu’au 1er Janvier, je me produis à 19h. Du jeudi au samedi. C’est très important qu’ils viennent car je dis tout dans le spectacle.

 

Laruedubac : Tu as fait la première partie de Franck Dubosc, t’a-t-il appris quelque chose ?

Shirley Souagnon : Être à l’heure.

Laruedubac : Ah ! Être à l’heure ! Tu dis cela pour nous. (Nous étions arrivées avec 5 minutes de retard à cause de la neige qui commençait à tomber sur Paris-ndlr)

Shirley Souagnon : Ah vous êtes arrivées en retard ! Je n’avais même pas vu. Je suis toujours en retard en fait.

Franck Dubosc m’a appris la rigueur, sans le vouloir juste parce ce que je le regardais bosser. C’est un mec qui bosse énormément. Il fait son spectacle des centaines et des centaines de fois. Même avant l’Olympia il répétait encore.

Laruedubac : Mais lui, il fait toujours pareil. Sur ton site, tu dis qu’à chaque fois c’est différent.

Shirley Souagnon : C’est différent selon le public. Des fois, c’est mort et des fois c’est bien.  Mais effectivement, lui est plus rigoureux et plus attaché au texte que moi. J’essaye de mettre une part d’impro dès que c’est possible. En fait, les gens retiennent en général l’impro. Tout ce que tu as écrit depuis des années, ils s’en fichent. Pour eux le plus drôle c’est ce qui arrive là, tout de suite.

Laruedubac : As-tu des influences particulières ?

Shirley Souagnon : J’en ai plein. Dans l’humour, le sport et la musique. Dans l’humour, je suis une fan de Jamel, de son travail et du mec qu’il est, puisque je le connais. J’adore aussi Florence Foresti pour ce qu’elle a pu faire de l’humour  féminin en France. Et sinon, je suis une grande fan de Stand Up américain. Genre Chris Rock, Eddie Izzard (mais lui c’est un anglais).

Laruedubac : Pourquoi avoir choisi le Stand up ?

 

Shirley Souagnon : J’adore le Stand Up, mais je ne fais pas à proprement dit du stand up. Je fais du Stand Up dans le sens ou j’ai un micro en main. Mais, j’appelle ça du « Sketch Up ». J’en ai un peu marre d’entendre « Stand Up », « Sketch », «One woman show». On s’en fiche de ça. Le plus important c’est de faire rire. Je fais de l’humour. Le problème du mot Stand Up, aujourd’hui en France, puisque nous sommes un pays qui aime bien caricaturer, c’est que ça rapporte au communautarisme. Sachant que je suis noire, on va penser que je suis une fille de banlieue, qui va parler de truc de banlieue et ce n’est pas du tout ça.

Laruedubac : Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire ce métier ?

Shirley Souagnon :   Je suis issu d’une famille d’artiste. A 8 ans, j’ai commencé à faire des films, des publicités, j’ai adoré être devant une caméra. J’ai fait du basket pendant 10 ans, j’étais devant un public, surtout quand tu fais du show à l’américaine.

Laruedubac : D’où le fait que tout à l’heure tu m’as parlé de sport, dans tes influences.

Shirley Souagnon : Oui, c’est une philosophie de vie que mon père m’a inculqué. Nous courrions dès que nous avions un souci, dès que j’avais fait une connerie en cours. Nous allions courir. Ça aide à évacuer. C’est très important le sport. Du coup, s’était quoi la question ? (Rires)

Laruedubac (rires) : C’était…. Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire ce métier ?

Shirley Souagnon : Je ne sais pas, ma mère. Parce ce que c’est une sacrée comédienne. Elle ne le sait pas encore, mais c’est une vraie comédienne. Je crois que la vie m’a poussée à faire ça. C’est un réel besoin, un truc qui t’enflamme.  C’est si fort que tu te dis : faut vraiment que je le fasse, sinon je vais mourir.

Laruedubac : Quelle serait pour toi la plus grande consécration en tant que comique ?

Shirley Souagnon : J’aimerai pouvoir faire ça toute ma vie, mais je  ne le saurai que quand je vais mourir.

Laruedubac : Et bien écoute, je te le souhaite.

Shirley Souagnon : Tu as vu, je suis super drôle. Je  ne suis pas du tout déprimée.

Laruedubac : (rires) Oui, je vois. Tu aimerais rester sur scène et faire des sketchs up uniquement ou aimerais-tu aussi faire du cinéma, des comédies… ?

Shirley Souagnon : Il faut que tu répètes car ta photographe me flashe et je te vois en double.

Laruedubac : ça ne doit pas être très agréable, de me voir en double !

Shirley Souagnon : C’est surtout très bizarre. J’ai du mal à me concentrer du coup.

Laruedubac : Tu n’as pas envie de faire de la comédie, du cinéma ?

Shirley Souagnon : Pour moi, ça ne serait pas une consécration mais un prolongement. La réelle consécration serait de pouvoir faire ça toute ma vie et d’être toujours aussi heureuse de le faire. Et que les gens soient toujours là. Que les gens disent que je suis cool et drôle et qu’ils aient envie de venir me voir.

Laruedubac : Comment vis-tu cette nouvelle célébrité ? Les gens qui te reconnaissent dans le métro, dans la rue  et à qui tu donnes des flyers pour qu’ils viennent voir ton spectacle…

Shirley Souagnon :   (presque inquiète) Comment tu sais ça ?

Laruedubac : Parce que tu l’as fait notamment avec elle (montrant, Cindy qui assiste Marine)

Shirley Souagnon : Ah oui, c’était toi !

Cindy : Et oui.

Shirley Souagnon : Et oui, elle m’a dit qu’elle m’avait vu à la télé et qu’elle m’adorait. Qu’elle me trouvait drôle. Je me suis tout de suite dit : « Mais cette fille est folle ». Mais bon, ce n’est pas la seule à me reconnaître. Alors c’est cool. Mais je ne sais pas si le mot célébrité est un mot qui correspond. Tu trouves qu’il correspond toi ?

Laruedubac : Je ne sais pas. Cette reconnaissance du public. Tu préfères ?

Shirley Souagnon : C’est la chance de la télé quoi. C’est tout de même hyper cool, car les gens me disent qu’ils m’apprécient.  C’est agréable d’avoir des retours, surtout positifs.

Laruedubac : Qu’est-ce que t’évoque la rue du Bac ?

Shirley Souagnon : La rue du bac, ça me fait penser à un site internet  ou on vend des trucs genre Ebay.

Laruedubac: Ketchup ou mayo?

Shirley Souagnon: Plutôt Harissa

Propos recueillis par : Aurélie

Photos : Marine

Pour découvrir Shirley Souagnon, rendez-vous au théâtre de 10 heures et si vous êtes trop impatients : http://www.shirleysouagnon.com

 

 

 

décembre 27, 2010

Quand c’est Souagnon, le sketch est bon.

C’est au théâtre de 10 heures, à Paris que l’hilarante Shirley Souagnon joue les prolongations de son « Sketch up ».

Sur une musique de Barry White, imitant Mickael Jackson, singeant « Le Roi Lion », Shirley Souagnon rit avec le public. Tout y passe : la société, l’enfance, les préjugés, les américains, l’art, les pseudos intellectuels, les riches, les pauvres  et même la mort ! Difficile de ne pas rire aux éclats, car Shirley Souagnon critique avec une incroyable justesse et avec bien sûr,  beaucoup d’humour. Et comme si cela n’était pas suffisant, Shirley Souagnon a une véritable présence sur scène et un incroyable talent d’actrice bilingue, qui sait jouer au basket et chanter.

« Mets-toi à l’aise, on est à la maison » lance Shirley à une fille dans le public. Pendant une heure environ, Shirley discute de sujets qui nous sont forcément familiers, improvisant au gré du public, et cerise sur le gâteau, quand le spectacle fini, c’est Shirley, hôte bien élevée qui nous raccompagne en personne.

Si certains se plaignent qu’il n’y a pas assez de comiques féminines en France, qu’ils se rassurent car Shirley Souagnon est bien une fille et elle est très drôle.

Nous vous recommandons vivement ce sketch-up et pour un avant gout, rendez-vous sur : www.shirleysouagnon.com

Article : Aurélie

 

décembre 8, 2010

Megamind en salle le 15 décembre 2010

Un peu avant Noël, sortira en salle : Megamind. Le nouveau film d’animation (en 3D) des studios Dreamworks.

 

Megamind.

L’histoire : un super héros, très méchant et moche, Megamind parvient à détruire son rival Metroman, le super héros gentil, beau, mais voilà : suite au décès de Metroman, Megamind s’ennuie et fabrique un nouveau super héros : Titan, juste pour le plaisir de combattre à nouveau quelqu’un. Pendant qu’il fabrique Titan, il tombe amoureux d’une journaliste : Roxanne, dont Titan est déjà amoureux. Titan réalise vite qu’il est bien plus drôle d’être méchant et de détruire le monde que de protéger les hommes et de diriger le monde. Megamind n’a pas le choix ; pour sauver celle qu’il aime, il doit vaincre Titan et devenir le gentil.

 

Le 3 Novembre 2010, Megamind et Metroman à New-York, entourés de Brad Pitt, Tina Fey et Ben Stiller. ( (c) Andrew H. Walker / WireImage)

 

Les personnages manquent de sentiments, on ne s’y attache pas, on ne vibre pas devant leurs aventures. La 3D pendant 1H35 fini par donner mal à la tête, trop d’objets volent pour justifier cette 3D qui dissimule à peine le retard technique des studios Dreamworks. Les détails comme le fond de l’histoire n’est pas soigné. Les lignes des mains ne sont pas dessinées, les sourcils à peine. Nous n’avons pas envie de rire, à peine de sourire et encore moins envie de verser une petite larme ou de se demander si Megamind parviendra à sauver la ville de Titan (car nous avons vu Spiderman et connaissons la réponse). Le film n’invente rien, il y a dedans des scènes de Superman, des scènes de Spiderman, et même des Indestructibles et sûrement plein d’autre que les vrais cinéphiles  prendront plaisir à reconnaître.

 

Brad Pitt et Angelina Jolie à leur arrivée à la première de Megamind à Paris le 29 novembre ((c) Pascal Le Segretain/ Getty Images)

Les deux seules choses vraiment réussies du film sont les doublures (mais une fois de plus, Dreamworks choisit des superstars pour combler son manque d’histoire) et  le choix des musiques. Quand Metroman arrive dans son magnifique costume blanc à cape et sa banane devant toute cette foule en délire qui veut le toucher et l’embrasser sur une musique d’Elvis Presley (A Little less conversation, a little more action) ou encore, quand Megamind revient plus convaincu que jamais qu’il est là uniquement pour être méchant sur Back in Black d’AC/DC, difficile de penser que le choix des musiques (même s’il ne s’agit pas de créations originales pour le film) est excellent sauf, à la fin puisque Megamind censé être gentil s’éclate sur Bad (Mauvais) de Mickael Jackson.

 

Brad Pitt est la voix américaine de Metroman ( (c) Pascal le Segretain/ Getty Images)

Article : Aurélie

Photos : Jean de Noncin (sauf Brad Pitt et Angelina Jolie à Paris : Getty Images et première New-York : WireImage)

novembre 30, 2010

Présentation à Paris de Mégamind, le nouveau film en 3D des studios Dreamworks.

Tom McGrath , Will Ferrel , Géraldine Nakache, Kad Merad et Jeffrey Katzenberg.

C’est au George V à Paris, que l’équipe de Megamind composée de Tom McGrath ( réalisateur), Will Ferrell (voix originale de Megamind), Kad Merad (voix française de Megamind), Géraldine Nakache ( voix française de Roxanne Ritchi) et Jeffey Katzenberg (Président de DreamWorks) a accueilli la presse.

Tom McGrath et Will Ferrel.

L’occasion pour nous de poser toutes les questions  et d’en découvrir un peu plus sur ce film qui sortira en salle , en France, le 15 décembre et qui se classe troisième au box office américain  (avec  $12.6 M derrière Harry Potter- $ 49.1 M- et Raiponce $ 48.8 M).

Will Ferrel et Géraldine Nakache.

Pendant la conférence de presse, Will Ferrel a déclaré que Megamind est le premier film qu’il fait que ses enfants sont en âge de voir et qu’ils se sont amusés pendant la première du film ; à la fin du film, sont fils de 6 ans lui a dit : « fine ». Will Ferrel  a aussi déclaré : « C’est amusant de jouer un méchant surtout que celui-ci est très rigolo ».

Géraldine Nakache.

Nous retiendrons aussi que Géraldine Nakache était très heureuse de passer derrière Tina Fey « Quand on m’ a dit qu’il s’agissait de Tina Fey en version originale, j’ai pleuré ».

Will Ferrel , Géraldine Nakache, Kad Merad et Jeffrey Katzenberg.

Enfin Jeffrey Katzenberg a trouvé le projet intéressant car :  « Je pense que c’est la première fois qu’un méchant devient le gentil » ou encore de dire « Je pense qu’il est très important d’avoir un méchant fantastique car son rôle est essentiel pour faire un bon film ».

Laruedubac s’est plus intéressée à la musique du film.

Tom McGrath et Will Ferrel.

Laruedubac : Dans ce film, il y a beaucoup de clichés sur l’Amérique : des grattes ciel, mais aussi tous les super héros y passent : Superman ou encore Spiderman et quand enfin arrive Metroman, tout de blanc vêtu avec sa banane, nous (spectateurs) sommes obligés de penser à Elvis Presley et justement, il arrive sur une musique d’Elvis Presley. Considérez-vous Elvis comme un super héros à l’américaine ?

Tom McGrath : Je voulais que mes héros utilisent des chansons qui appartiennent à l’histoire du Rock’N’Roll, car je me suis dit que s’ils existaient, ils seraient des rocks stars. Je voulais que Metroman ait ce côté Elvis car tout le monde l’aimait et Megamind  AC/DC, car avant, ce groupe était détesté, les parents ne voulaient pas que leurs enfants écoutent AC/DC. J’ai pensé qu’il imposerait la peur de cette façon là.
Tom McGrath a avoué qu’il était très content des progrès réalisés en 8 ans par les studios au niveau de l’animation. Il a expliqué que dans « Madagascar », ils avaient dû faire une maquette de New-York, mais que pour Megamind ils n’ont pas du tout travaillé comme ça.

Jeffrey Katzenberg.

Laruedubac : Pourquoi, les studios Dreamworks, n’utilisent- ils jamais des musiques originales ?

Jeffrey Katzenberg (qui a la politesse de me regarder droit dans les yeux pendant qu’il me répond) : Le défit majeur pour moi est de créer un musical d’animation qui se démarque des autres. Il y a les traditionnels imposés par Disney, il y a aussi ceux de Broadway. Nous, nous voulons faire quelque chose de différent : ni traditionnel, ni Broadway. En ce moment, je vis une expérience assez extraordinaire. Nous avons réuni un groupe qui a travaillé sur quelque chose de plus Bollywood et nous essayons de marier la culture orientale et occidentale en musique, je suis plein d’espoir concernant ce projet. Nous essayons de nous démarquer.

Géraldine Nakache, Kad Mérad.

La conférence s’est finie sur une question  pertinente directement adressée à Jeffrey Katzenberg : pense-t-il que Megamind connaitra le succès de Shrek ? « La décision appartient au public. Aux États-Unis où le film est déjà en salle, il cartonne, mais la réponse viendra dans quelques mois quand le film sera sorti mondialement. Je peux vous dire que Tom a eu une excellente idée quant à l’avenir de Megamind que vous connaîtrez s’il a un futur. »

Megamind

Il était très difficile de ne pas ressentir l’amertume que nourrit Jeffrey Katzenberg pour Pixar et Disney. Il a tout de même déclaré : « Shrek 2  a été pendant 6 ans le meilleur film d’animation. Il a été battu par Toy Story 3, mais je doute qu’ils gardent leur couronne pendant 6 ans ! » Difficile de croire, après ça, que Jeffrey Katzenberg pense vraiment qu’il n’y a pas de compétition entre Disney-Pixar et Dreamworks.

Article : Aurélie

Photos : Jean de Noncin.

Retrouvez notre critique du film très prochainement.