Archive for ‘Musique.’

mai 10, 2012

Sister Act le Musical débarque à Paris

Après un succès incontesté à Broadway et à Londres, Sister Act le musical sera joué à Paris à partir du 20 septembre 2012. Hier, lors de la présentation presse, nous avons pu découvrir le visage de ceux qui donnerons vie sur scène aux personnages ainsi que : lire la suite : http://www.laruedubac.com/basearticle/page.php?id=206

mars 16, 2012

Concert exceptionnel au profit de l’UNICEF

Après le succès des Ricochets et de son album « Paris-Africa », l’UNICEF prouve que musique et solidarité font bon ménage. L’album Paris-Africa a été sacré disque d’or. Lire la suite : http://www.laruedubac.com/basearticle/page.php?id=185

décembre 22, 2011

La talentueuse Lynn Verlayne

Le 1 janvier 1982 naissait en Belgique une jeune fille. Sur cette Terre l’attendait un papa, une maman, un demi-frère et une demi-sœur. Il était décidé que cette petite fille serait une artiste. Lynn saura chanter, composer et écrire. Puisque les Dieux ont de l’humour la jeune fille naquit dans la famille Verlayne (comme Verlaine mais avec un y).

Avec un tel nom, Lynn Verlayne fut premièrement reconnu grâce à son don de poète. À l’âge de 8 ans, elle se plaça 3ème d’un concours d’écriture. Puis vinrent le chant et la musique. Comme le vase de Zeus n’est pas remplie que de bonne chose, Lynn dû affronter des épreuves difficiles, elle se rapprocha des chevaux et participa même à des compétitions. « Être regardée en compétitions m’a permis d’avoir moins peur quand je chante en public » dit-elle.

Il y a 9 ans, Lynn a fait sa valise et est partie s’installer aux États-Unis. Il a fallu très peu de temps pour que les Etatsuniens reconnaissent son talent artistique et lui donne une green card spéciale pour artiste. Avant de pouvoir vivre complètement de son art, Lynn Verlayne a fait plusieurs petits travaux. Aujourd’hui, elle écrit et compose pour d’autres artistes et pour elle-même, confiante en l’avenir et le destin.

 

Son premier album Drifter est une petite perle.  On y retrouve des petits morceaux de l’âme de Lynn Verlayne.  La plus intime est probablement « Hey Dad », une chanson dédiée à son père disparu alors qu’elle n’avait que 15 ans «  Only fifteen / I wish we could have spent/ More time together / Isn’t it unfair » (Seulement 15 ans. Je souhaite que nous ayons passé plus de temps ensemble. N’est-ce pas injuste ?) Lynn se livre à travers ses paroles et sa musique en toute sincérité sans jamais se placer en avant. Elle s’adresse aux gens, elle en parle à merveille. Il y a des bouts de chacun de nous dans ces chansons.  Elle nous raconte l’histoire de « Sweet Cinderella » par exemple.

La chanson la plus anecdotique de l’album est très probablement « Peter Pan » dont elle enregistra une version différente pour les 50 ans du Prince Albert II de Monaco, changeant le « Peter Pan » en « Prince Albert » ce qui valut à la jeune fille de passer en boucle sur la radio monégasque le jour de l’anniversaire du Prince.  « Let’s go where dreams do come true Take my hand yeah I know it’s you And I Swear that I won’t kiss and tell That you ran away and that you got lost It’s no time for us no need to grow up” (Allons où les rêves deviennent  vraiment réalité. Prends ma main, je sais que c’est toi. Et je promets que je ne t’embrasserai pas et je ne dirai pas que tu as fui et que tu t’es perdu. Ce n’est pas notre heure, nous n’avons pas besoin de grandir ). Cette chanson, qui est véritable pied de nez à notre société actuel qui nous impose d’aller plus vite que la machine précède une chanson, qui devrait plaire autant aux hommes qu’aux femmes « I want a man ».

Vous l’aurez compris, si vous passez à côté de cet album et de cette chanteuse alors, vous passez à côté de quelque chose.  Vous pouvez découvrir gratuitement sa musique sur son site alors, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne découverte.

http://www.lynnverlaynemusic.com

Article : Aurélie

Photos : © Ken Ross

décembre 6, 2011

Sortie de l’album Paris-Africa pour l’UNICEF

Vous avez découvert il y a peu la chanson « Des ricochets » vous pouvez maintenant acquérir l’album Paris- Africa au profit de l’UNICEF pour les enfants de la cornes d’Afrique.

Des artistes tels que Mika, les BB Brunes, Bob Sinclar, Jenifer, Camélia Jordana, ZAZ, Amaury Vassili, Corneille, Grégoire…sont présents sur ce double album dont la recette des ventes sera versée à l’UNICEF afin qu’il puisse venir en aide aux enfants de la Corne d’Afrique où, plus de 300 000 enfants souffrent de malnutrition sévère.

Plus sur le single : http://laruedubac.com/2011/10/26/le-parie-africain-de-lunicef-et-de-france-television/

Pour en savoir plus sur la situation dans la corne d’Afrique : http://laruedubac.com/2011/07/28/faites-un-don-a-lunicef-afin-daider-la-corne-dafrique/

           Article : Aurélie

novembre 5, 2011

Baptiste Giabiconi bientôt dans vos bacs

 

 

 

Actuellement dans « Danse avec les Stars » tous les samedis soir sur TF1, Baptiste Giabiconi sortira un premier album le 15 décembre 2011. Le premier extrait de l’album « One night in Paradise » est déjà disponible à l’écoute.

Article et photo : Aurélie

octobre 26, 2011

Le pari africain de l’UNICEF et de France Télévision

La situation dans la Corne d’Afrique étant si grave que l’UNICEF a réuni plus de 60 artistes sur un double. Écrite par Patrice Guirao et Frédéric Chateau « Des Ricochets » est le premier single de ce double album et, elle est disponible sur toutes les plateformes  légales de téléchargement  depuis le 24 octobre 2011. Les chaînes de France Télévision (France 2, France 3, France 4 , France 5 et France Ô) diffuseront le clip à partir du premier novembre 2011.  Tous les bénéfices tirés de l’exploitation du clip, du single et de la compilation seront reversés à l’UNICEF qui pourra ainsi financer ses programmes d’aide aux enfants en Éthiopie, en Somalie, au Kenya et à Djibouti.

Lundi 24 octobre 2011, certains des artistes présents sur le disque étaient présent au siège de l’UNICEF France pour la présentation du disque. Parmi eux : David Hallyday, Laam, Grégoire, Quentin Mosimann, Mickael Miro et Amaury Vassily.

Pour aider l’UNICEF et les enfants d’Afrique, n’hésitez pas à télécharger sur les plateformes de téléchargement légal le single ou encore d’acheter l’album (qui fera un merveilleux cadeau de Noël).

Article : Aurélie

Photos : Stéphane Ollivier

http://www.unicef.fr

 

octobre 24, 2011

Charlotte Gainsbourg : Stage Whisper doit attendre


Le très attendu Stage Whisper live et inédits de Charlotte Gainsbourg voit sa sortie repoussée au 5 décembre 2011.  Mais que les fans se rassurent l’album promet. Il s’agit d’un double album, avec documentaire sur DVD de la tournée 2010. Il réunira les meilleurs morceaux de Charlotte en version live et un album de 8 inédits qui emporte Charlotte dans un nouveau paysage musical.

Article : Aurélie

Photos : Artwork : Surface to Air

octobre 21, 2011

Joyeux Anniversaire Mamma Mia

Pour fêter son anniversaire, le spectacle Mamma Mia (version française) a ouvert les portes du théâtre Mogador (où il est joué) au public, ce mercredi 19 octobre 2011.Ce fut l’occasion pour les fans et les curieux de découvrir les costumes, les artistes et bien plus encore sur ce spectacle qui reprend les plus grands succès d’ABBA et qui fut joué pour la première fois à Londres, le 6 avril 1999 au Prince Edward Theater.

Article : Aurélie

Photos : Stéphane Ollivier

octobre 11, 2011

Trsitan Robin fait son Cabaret

Il y a quelques années, ce jeune homme se promenait dans les Folies Bergères où se jouaient Cabaret. Il était serveur et rêvait de devenir l’un des rôles masculins -sans préférence-. Cette année, il est toujours là, mais, sur scène. Il est Bobby. Avec ses faux airs de Brad Pitt dans « Et au milieu coule une rivière », il se promène dans le théâtre Marigny, changeant de siège à sa convenance, il ne passe pas inaperçu. Son prénom : celui de Brad Pitt dans « Les Légendes d’automne »  et son nom est celui d’une de nos plus célèbres comiques. Malgré ses airs légers, c’est un jeune homme sérieux qui attend que Sam Mendès vienne voir le spectacle : « Avec lui, aucun détail n’est laissé au hasard. Même nos faux tatouages sont minutieusement disposé et exposé ».

C’est aussi un jeune très bien dans sa peau et dans ses baskets qui ne prendra pas un rôle pour surpasser des problèmes personnels.  D’ailleurs, il pense qu’il faut être bien dans sa peau pour monter sur scène et bien faire la différence entre son personnages et soi même afin de bien interpréter. N’allez donc pas imaginer que les faiblesses de Bobby ou ses excentricités ont quelque chose à voir avec Tristan Robin.

Il a  participé à une adaptation de l’Assommoir de Zola. C’est la première fois qu’il chante, danse, joue d’un instrument tout en jouant un personnage. Un défi qui ne lui fait pas peur car, comme il le dit lui-même : «  Ce sont des choses que nous abordons dans les écoles de théâtre puisque ce sont les outils du comédien mais, nous ne possédons pas forcément toutes les clefs pour savoir traduire les codes de la musique, du chant ou de la danse ».

Tristan Robin cite très vite sa collègue Claire Pérot (Sally Bowles) quand il s’agit de s’avoir ce qui lui plait le plus : « Interpréter, c’est ça que j’aime. Claire parle d’interprétation. J’aime me mettre au service d’une mise en scène, d’un propos, faire véhiculer une émotion. Quel que soit le moyen : musique, chant ou danse. »

Quant à son personnage ? Lui qui n’avait aucune préférence. Que pense-t-il de Bobby ?  «  Beaucoup de choses. Je pense que lui et moi avons à peu près le même âge. Bobby est quelqu’un de jouissif, il profite de la vie. Il évolue tant que la fête et les excès du sexe et  de l’alcool sont présents. En ce sens, nous sommes éloignés…quoi que…une chose est sure, c’est très agréable à travailler, car du coup, on s’ouvre à tout. Tout est potentiellement bon. C’est ce que je trouve de plus plaisant dans ce personnage. »

En conclusion, et afin de convaincre les gens à venir découvrir le spectacle, Tristan Robin  cite BT McNicholl : « Cabaret ça vous change votre vie ».

Article : Aurélie

                                                      Photos : Cindy 

octobre 8, 2011

Au Claire du Cabaret

 

Assise sur un des fauteuils rouge du théâtre Marginy, Claire Pérot répond aux questions des journalistes, radieuse, souriante et détendue. Soudain, sa posture change légèrement et sa petite voix douce prend un accent ému et fier. Elle parle de son fils de 7ans « il ne comprend pas tout au spectacle mais il m’a dit « ça se passe pendant la guerre et les gens vont devoir s’amuser pour vivre »…c’est beau comme phrase ». Il est aussi amusé de voir sa maman sur les bus parisiens. Et bien, si l’on peut se permettre de lui passer un message, nous lui diront qu’il peut aussi être plus que fier de sa maman car sur scène, lorsqu’elle devient Sally Bowles, Claire Pérot est époustouflante. Quand on en parle avec les gens tous disent la même chose « comment un petit bout de femme comme ça peut sortir une telle voix !? ». Avec force et énergie Claire Pérot vous transporte des années en arrière, à Berlin, au Kit Kat Club.

On aurait presque envie de sauter sur scène et d’aller danser avec cette entremetteuse de charme mais n’ayant pas son talent on reste sagement assis dans notre fauteuil et on contemple le spectacle.

Soudain, seul un petit micro erre sur scène. Claire Pérot entre alors et se met à chanter cabaret. L’émotion vous prend jusqu’au plus profond de vous-même et vous n’avez pas encore eu le temps de réaliser que déjà elle attrape son micro et le balance par terre avec rage et désespoir. Les frissons vous parcourent tout le corps. C’est y est. Voilà, c’est fini et il ne nous reste plus qu’à en demander encore.


Assise sur les marches comme nous lui avons demandé elle pose gentiment pour nous. Je lui dis combien elle était merveilleuse sur scène. Elle semble gênée du compliment et me dit avec un grand sourire « merci beaucoup. C’est tellement gentil de me dire ça » alors que je n’ai rien fait d’autre que de luidire l’honnête vérité.

Lorsqu’elle incarne Sally Bowles à moitié dévêtue au milieu des autres filles de la troupe claire pérot a des allures de Liza Minnelli et lorsqu’elle incarne Sally Bowles seule au milieu de la scène plongée dans le noir à l’exception d’un rayon de lumière braqué sur son visage Claire Pérot à des allures de Piaf.

Claire Pérot est sincère sur scène et croit en son personnage. Elle est fière de pouvoir défendre le message du spectacle qui dénonce la prostitution, le proxénétisme, le racisme, l’antisémitisme et parle de liberté. Elle est fière de pouvoir le défendre « grâce à l’artistique ». Un mot bien choisi car Claire Pérot est bien plus qu’une chanteuse, c’est une grande artiste. Une raison de plus d’aller voir Cabaret.

 

Article et photos : Cindy