Archive for ‘Interviews’

octobre 25, 2013

Deux américains à Paris

 

Pour la création de la Belle et la Bête, Glenn Casale le metteur en scène et Alan Menken on fait le déplacement à Paris. Nous les avons rencontrés.

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Laruedubac : Glenn, que pensez-vous des artistes français ?

Glenn Casale : Pour être franc, c’est avec les français que j’ai préféré travaillé. Je trouve qu’ils ont beaucoup progressé depuis le début des répétitions. Prenons l’exemple de Manon Taris, j’ai beaucoup parlé avec elle, j’ai voulu la connaître pour l’aider à grandir. Je lui ai dit que Belle doit être moderne et forte. Belle ne devait pas être faible. En apprenant à la connaître, j’ai pu taper là où ça faisait mal pour qu’elle devienne la Belle moderne et forte qu’elle est aujourd’hui.

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Laruedubac : Avez-vous un personnage préféré ?

Glenn Casale : Je les aime tous mais, Big Ben (David Eguren) et Lumière (Dan Menasche) sont vraiment extraordinaires dans leur rôle.

Laruedubac : Avez-vous profité d’être à Paris pour visiter des endroits ?

Glenn Casale : J’ai été rue du bac pour visiter l’église dont tu m’avais parlé, je l’ai trouvé magnifique ;  j’ai aussi beaucoup aimé l’esprit de la rue elle-même. J’ai visité l’église de  Saint Germain des Prés.  J’avais lu dans un guide tourristique qu’il fallait le faire. J’ai été à Versailles et à Fontainebleau.

Laruedubac : La dernière fois que je vous ai vu, vous alliez à la comédie française…avez-vous aimé ?

Glenn Casale : Oh oui ! J’ai adoré. S’était long, 3h de spectacle tout en français mais, j’ai vraiment passé un bon moment. C’est un endroit magnifique.

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Laruedubac : Quels sont vos projets ?

Glenn Casale : Rentrez à la maison, à Los Angeles. Depuis le mois de juillet, je n’y ai pas mis les pieds et ensuite, je vais travailler sur un nouveau spectacle qui s’appelle Solana.

Laruedubac : Un spectacle qu’on verra à Paris ou qui restera aux USA ?

Glenn Casale : L’avenir nous le dira mais, une chose est sure, j’espère revenir à Paris car, j’aime vraiment cette ville.

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Laruedubac : Comment allez-vous Alan ? Pas trop fatigué ? (Allan venait tout juste d’arriver à Paris ndlr)

Alan Menken : Je vais très bien. Non, je ne suis pas fatigué. Quand un voyage est si rapide (Alan repartait le lendemain ndlr) on n’a pas le temps d’être fatigué.

Laruedubac : En vous voyant sur la scène toute à l’heure, je me suis dit à moi-même que vous étiez le Tchaïkovski, Prokofiev ou qui vous voulez des temps moderne. Eux on fait Le Lac des Cygnes et autres et vous, La Belle et la Bête et autre. Vous avez déjà pensez à ça ?

Alan Menken : Oh non ! Quand je compose, je compose, sans penser au résultat. J’ai des chansons qui ont plus de succès que d’autres, c’est le cas de la Belle et la Bête. J’aime juste toutes mes chansons de la même façon. Tu sais, c’est comme des enfants, tu as des enfants qui font des grandes choses et d’autres qui ne veulent pas quitter la maison mais, tu les aimes pareil.

Laruedubac : Mais, vous ne pouvez pas nier que vos musique traversent les frontières et les siècles tout comme celle de Beethoven, Mozart…

Alan Menken : Les siècles maintenant ! Les décades c’est déjà bien. C’est une chose à laquelle je n’avais pas pensé.

Laruedubac : C’est un rêve pour un musicien, non ?

Alan Menken : Quand j’étais ado, j’avais un poster de Beethoven sur mon mur. Il est mon compositeur préféré. C’est la dernière Rock Star pour moi. Mais, je ne suis pas comme lui.

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Laruedubac : Comment est né votre histoire d’amour avec la musique ?

Alan Menken : Quand j’avais 7-8 ans. J’ai commencé à jouer du piano.

Laruedubac : C’est le seul instrument dont vous jouez ?

Alan Menken : Je joue aussi de la guitare mais, parce que dans les années 70 tout le monde jouait de la guitare. Je joue aussi de Keyboard, je compose avec car, on peut tout faire avec.

Laruedubac : Pour en revenir à « la Belle et la Bête », que pensez-vous de la version française ?

Alan Menken : Je vais tout découvrir ce soir, mais de ce que j’ai vu en coulisses, c’est vraiment merveilleux.

Laruedubac : Pourriez-vous nous dire quelque chose sur votre aventure avec « La Belle et la Bête » ?

Alan Menken : S’était difficile au début car, Disney savait très bien ce qu’ils voulaient. Il a fallu que j’adapte mon travail. Nous avions fait « Etre humain à nouveau » et j’étais très attaché à cette chanson mais, elle n’a pas pu être sur le dessin animé car, elle était beaucoup trop longue. Elle faisait 11 minutes. Si nous l’avions gardé, on aurait retrouvé Maurice décomposé dans la forêt. Quand nous avons créé le musical à Broadway, en 1994, j’ai tout fait pour la remettre dans le spectacle. Ensuite, Disney a sorti une version intégrale de « la Belle et la Bête » et, la chanson, tel qu’elle est sur scène a été intégrée.

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Laruedubac : Enfin, si vous deviez être un objet inanimé, ça serait lequel ?

Alan Menken : Oh ! Je devrais répondre un piano mais, non… je dirai une épée géante.

Propos recueillis par Aurélie

Photos : Marine Andrieux © Disney

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octobre 18, 2013

Luc Besson, Michelle Pfieffer, Robert De Niro et Dianna Agron à Paris pour Malavita

 

Vêtu d’un jean noir et d’un t-shirt noir portant l’inscription, en lettres majuscules rouges : Malavita, Luc Besson est le premier à faire son entrée dans la grande salle de la cité du cinéma à Paris. Il est suivi de Dianna Agron, l’une des « stars » de la série Glee. A sa suite, en jean aussi (mais bleu)  arrive Robert De Niro. Il précède la sublime Michelle Pfeiffer.

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Tous sont réunis pour nous parler de Malavita. La première question est pour Luc Besson. Malgré tous ses succès, malgré qu’il nous reçoive chez lui, c’est l’humilité de Luc Besson qui s’exprime : « Posez leur plutôt des questions à eux. Moi, je suis là toute l’année, eux non. » Alors, les questions pour Michelle Pfeiffer et Robert DeNiro n’ont plus qu’à fuser. Et les réponses s’enchaînent. « Quand j’ai eu le script et que j’ai vu que s’était avec Robert, j’ai tout de suite demandé si j’aurai une scène avec lui car, sinon je ne voulais même pas le lire. Nous avions fait des films ensemble sans se donner jamais la réplique. Je voulais lui donner la réplique pas le voir uniquement sur le tapis rouge ! » . « Je ne pense pas que je puisse un jour écrire un livre » réponds à son tour Robert De Niro. « J’espère que je pourrai retourner en Normandie ou nous avons tourné » ajoute Michelle Pfeiffer. Michelle, Robert. Robert, Michelle. « Jouer Elvira dans Scarface ne fut pas un plaisir », » J’étais ravi que Luc réalise le film. Je voulais qu’il le fasse »…

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30 minutes qui passent comme un éclair. Robert De Niro nous gratifie toutes les 30 secondes de sa « grimace », il tousse, se gratte le nez, difficile de le quitter des yeux, pourtant, il ressemble a un banal grand-père mais, un grand père qui s’appelle De Niro. Michelle Pfeiffer regarde partout autour d’elle, elle est captivante. Les yeux veulent toujours retourner vers elle. Elle est belle et charismatique. Dianna Agron reste droite avec un sourire crispée sur le visage. Elle a certes une jolie frimousse mais, ça s’arrête là.

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Le mot de la fin revient à Luc Besson : « Je voudrais ajouter quelque chose car, je pense que c’est important. Il faut vraiment souligner que ces acteurs sont merveilleux. Imaginer ce que c’est pour un acteur français de donner la réplique à Robert De Niro ou Michelle Pfeiffer. Et eux, le font sans prétention aucune. On pense, à tort, que les stars comme eux sont les personnes avec qui il est le plus dur de travailler mais pas du tout. Ce sont les gens du milieu avec qui il est difficile de travailler mais, je n’en dirai pas plus »

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Robert De Niro et Michelle Pfeiffer s’envole comme par magie, ils ont d’autres journalistes qui les attendent. Luc Besson prend le temps de signer des autographes, de parler quant à Dianna Agron, passée presque inaperçue pendant les trente minutes, elle revêt un beau manteau, sur ses haut talons, elle avance comme une geisha, mais attention, la starlette ne peut être qu’observer, elle ne peut signer aucun autographe  aux quelques personnes qui l’attendent à l’extérieur de la pièce et ne peut pas non plus prendre de photos, son manager veille au grain. Personne ne l’approchera. Et même si la phrase de Luc Besson ne lui était probablement pas destinée, elle résonne pendant sa parade.

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Article et Photos : Aurélie

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avril 16, 2012

Confidences autour des kilomètres du coeur

Qu’il s’agisse de Thierry Beccaro, de Taï Khris, de Jean- Philippe Doux ou encore Marc Raquil tous étaient unanimes. Leur présence, le dimanche 15 avril 2012 sur les Champs Elysées pour courir les « Kilomètres du Cœur » étaient principalement due à l’immense respect qu’ils ont tous pour le travail du Professeur Leca et de sa magnifique association. Lire la suite : http://www.laruedubac.com/basearticle/page.php?id=199

octobre 13, 2011

Rencontre avec Taïg Khris un champion comme on les aime

Certains ont connu Taïg Khris pour son saut de la tour Eiffel, d’autre pour celui du Sacré Cœur, d’autres encore uniquement pour sa participation à Pékin Express. Une chose est sure, tout celles et ceux à qui le nom de Taïg Khris dit quelque chose savent que ce jeune homme est un battant. Il se dégage de lui une volonté incroyable. Il a contribué à faire connaître au grand public le roller et si certains pensent qu’il s’agit d’un sport pour jeunes ados fumeurs de shit aimant montré leur caleçon à la population, c’est qu’ils n’ont jamais osé s’approcher d’eux. Les personnes présentent sur le parvis de la gare Montparnasse à Paris, le samedi 8 octobre 2011, où Taïg Khris parrainait la première édition de « Montrons ce que nous avons dans le ventre » au profit de l’AFA,  auront pu constater que ses jeunes sont bels et bien des sportifs et qu’il y a quelque chose d’artistique et de beaux dans leur sport.

 

Laruedubac : Qu’est-ce qui t’a motivé à dire oui à ce projet ?

Taïg Khris : J’essaye de dire oui à un maximum d’association. C’est un peu mon coup cœur. Quand l’AFA est venue me voir, je les ai trouvés extrêmement passionné par ce qu’ils faisaient et ils sont vraiment motivés. Cela correspondait à mon emploi du temps du moment.  J’ai donc pu accepter. C’est important car, c’est une maladie qui touche beaucoup les jeunes. Elle ne touche que 200 milles personnes en France, mais essentiellement des jeunes. C’est une maladie qui est peu connue et qui a donc besoin de moyen, du coup, vu qu’ils avaient besoin d’un parrain, je trouve cela tout à fait normal.

Laruedubac : Est-ce que c’est pour toi une fierté de pouvoir sauter des monuments français et comment les choisis-tu ? 

Taïg Khris : C’est une énorme fierté et une chance. Je choisis ces monuments car, ils représentent un peu le pays, symboliquement mais tout de même connu. La vraie difficulté, ne réside pas dans le choix du monument mais,  dans l’obtention des autorisations.

Laruedubac : Aimerais-tu sauter d’un monument international ?

Taïg Khris : Bien sûr, mais ce que j’ai fait sont des monuments internationaux bien que sur notre territoire. Je travaille sur beaucoup de projet, au Brésil, en Chine, aux Etats-Unis. Ce que j’ignore c’est si cela sera accepté un jour. Il peut se passer, parfois, deux ou trois ans avant que je n’obtienne une autorisation.

Laruedubac : Qu’est-ce qui te pousse à repousser tes limites tout le temps ?

Taïg Khris : La passion du sport. Je fais du roller depuis trente ans, j’ai commencé à 5 ans quand j’étais gamin. En pro, j’en fais depuis 20 ans. Mais ça fait trente ans que j’en fait. Mon rêve ultime a toujours été de pouvoir vivre de ma passion, voyager et pousser les limites du sport. De plus, aujourd’hui, le roller m’a donné tellement et grâce à des évènements comme celui-ci, je peux véhiculer une image dynamique pour la jeunesse dans le monde. Je me retrouve à organiser des évènements qui s’apparentent à des concerts à la Madonna. C’est fabuleux.

Laruedubac : Il est vrai que tu as fait beaucoup pour ce sport aussi.

Taïg Khris : Effectivement, ce sport ne touche pas, normalement, une telle population et à force de travail et de passion, petit à petit, des portes s’ouvrent. Bien entendu, cela m’aide pour mes projets personnels mais, au-delà de ça, ça véhicule une image globale et dynamique du roller.

Laruedubac : Quand mon petit cousin était plus petit, il me parlait de toi. Il voulait faire comme toi, les mêmes figures…

Taïg Khris : C’est vrai ! (avec des grands yeux écarquillés et un immense sourire)

Laruedubac : Penses-tu que le sport t’a aidé à développer cette volonté qui te caractérise ?

Taîg Khris : Enormément. Le sport est une énorme école. C’est pour cela que tout le monde conseil aux enfants de faire du sport. Ça t’apprend à te battre, ça t’apprend la difficulté, ça t’apprend à remonter, à surpasser tes peurs, à acquérir de la confiance en toi. Dans le sport, on ne peut pas mentir, on ne peut pas réussir sans vraiment travailler et c’est extrêmement important car, aujourd’hui, avec tout ce que véhicule la télé, on a peu l’impression qu’on peut réussir ou devenir connu en ne faisant rien. Le sport, t’oblige à travailler des années et des années dans l’ombre pour quelques années de gloire. Les premières années, par exemple, quand je faisais du roller, j’étais sur une autoroute à Maison Alfort, je n’avais pas le moindre contrat, je n’avais pas de pub. J’étais seul avec deux –trois potes. On s’entrainait comme des dingues sur cette autoroute.

Propos recueillis par Aurélie

Photos : Cindy

octobre 11, 2011

Trsitan Robin fait son Cabaret

Il y a quelques années, ce jeune homme se promenait dans les Folies Bergères où se jouaient Cabaret. Il était serveur et rêvait de devenir l’un des rôles masculins -sans préférence-. Cette année, il est toujours là, mais, sur scène. Il est Bobby. Avec ses faux airs de Brad Pitt dans « Et au milieu coule une rivière », il se promène dans le théâtre Marigny, changeant de siège à sa convenance, il ne passe pas inaperçu. Son prénom : celui de Brad Pitt dans « Les Légendes d’automne »  et son nom est celui d’une de nos plus célèbres comiques. Malgré ses airs légers, c’est un jeune homme sérieux qui attend que Sam Mendès vienne voir le spectacle : « Avec lui, aucun détail n’est laissé au hasard. Même nos faux tatouages sont minutieusement disposé et exposé ».

C’est aussi un jeune très bien dans sa peau et dans ses baskets qui ne prendra pas un rôle pour surpasser des problèmes personnels.  D’ailleurs, il pense qu’il faut être bien dans sa peau pour monter sur scène et bien faire la différence entre son personnages et soi même afin de bien interpréter. N’allez donc pas imaginer que les faiblesses de Bobby ou ses excentricités ont quelque chose à voir avec Tristan Robin.

Il a  participé à une adaptation de l’Assommoir de Zola. C’est la première fois qu’il chante, danse, joue d’un instrument tout en jouant un personnage. Un défi qui ne lui fait pas peur car, comme il le dit lui-même : «  Ce sont des choses que nous abordons dans les écoles de théâtre puisque ce sont les outils du comédien mais, nous ne possédons pas forcément toutes les clefs pour savoir traduire les codes de la musique, du chant ou de la danse ».

Tristan Robin cite très vite sa collègue Claire Pérot (Sally Bowles) quand il s’agit de s’avoir ce qui lui plait le plus : « Interpréter, c’est ça que j’aime. Claire parle d’interprétation. J’aime me mettre au service d’une mise en scène, d’un propos, faire véhiculer une émotion. Quel que soit le moyen : musique, chant ou danse. »

Quant à son personnage ? Lui qui n’avait aucune préférence. Que pense-t-il de Bobby ?  «  Beaucoup de choses. Je pense que lui et moi avons à peu près le même âge. Bobby est quelqu’un de jouissif, il profite de la vie. Il évolue tant que la fête et les excès du sexe et  de l’alcool sont présents. En ce sens, nous sommes éloignés…quoi que…une chose est sure, c’est très agréable à travailler, car du coup, on s’ouvre à tout. Tout est potentiellement bon. C’est ce que je trouve de plus plaisant dans ce personnage. »

En conclusion, et afin de convaincre les gens à venir découvrir le spectacle, Tristan Robin  cite BT McNicholl : « Cabaret ça vous change votre vie ».

Article : Aurélie

                                                      Photos : Cindy 

octobre 10, 2011

Emmanuel Moire réponds aux questions de ses fans pour Laruedubac

Tous les journalistes se ruent autour d’Emmanuel Moire, voilà plus de deux heures qu’il répond avec beaucoup de patience et de gentillesse à toutes les interviews.  Il a même pris le temps de jouer le jeu des photographes. Il reste à peine une heure avant que Cabaret ne commence. Seul Emmanuel est encore sur la scène. Maquillé et habillé en EMCEE, le temps commence à  lui manquer mais, il reste là, assis, toujours aussi calme, poli et souriant. Nous ne sommes plus que deux journalistes, l’organisation est complètement décousue. Le voici face à moi, je lui dis que je ne lui prendrai pas plus de cinq minutes. Il me regarde suppliant de ses mains « Oui, mais très rapidement ». L’interview peut enfin commencer.

Laruedubac : Au cours des répétitions quel exercice fut le plus difficile à réaliser pour toi ?

Emmanuel Moire : Il y a eu beaucoup de choses, tout ce qu’on m’a demandé, que ce soit dans la comédie, dans le placement vocal, dans les chansons, dans la danse…physiquement en fait. Le plus difficile a été d’oublier Emmanuel Moire pour d’un coup créer le Emcee. Ce fut un travail très intense et de  tous les jours.

Laruedubac : Que t’ont apporté et inspiré tes séjours américains et berlinois lors de la préparation du spectacle ?

Emmanuel Moire : Cela m’a apporté beaucoup. Aux États-Unis, s’était super car, j’ai pu apprendre toute la partie solo d’Emcee, alors que pendant les répétions tout n’étaient pas axé que sur moi. Et, pour moi, s’était très important de pouvoir bosser avec suivit uniquement sur mes parties et mes chansons. Cela m’a permis de bien me préparer pour les répétitions avec tout le monde. Quant à Berlin, cela m’a permis de m’imprégner de tout ce qu’on doit dégagé du Berlin des années 30. Il y avait une ambiance très particulière, car la ville avait été ravagée pendant cette période-là. J’ai pu en ramener  des petites choses. Tous ces moments-là m’ont permis d’acquérir des charges émotionnelles qui m’aident à jouer le personnage tous les soirs.

Laruedubac : Suite à cette expérience, serais-tu prêt à t’investir sur un autre projet théâtral ou cinématographique ?

Emmanuel Moire : Avec plaisir et les yeux fermés mais cela dépend tout de même du projet. Je me suis lancé dans Cabaret parce que j’ai lu le synopsis, qu’il m’a plu et que j’ai été touché par la pièce, le rôle. Bien sûr, quand Bruno m’a appelé, je me suis dit « non, franchement, tu n’as pas une autre idée parce que là, je pense que ce n’est pas pour moi ; puis j’ai rencontré le metteur en scène français, j’ai lu la pièce et, après la lecture, j’ai été touché  tout seul chez moi,  comme un con, et c’est à ce moment-là que  je me suis dit qu’il fallait que j’aille ce rôle. »

Laruedubac : Tu n’avais pas vu Cabaret avant ?

Emmanuel Moire : Non

Laruedubac : Quel genre de rôle aimerais-tu jouer ?

Emmanuel Moire : Je trouve que ce qui est très intéressant, c’est de jouer un rôle qui est complètement à l’extrême de moi ou de ce qu’on peut connaitre de moi. Pourquoi  pas faire un rôle complètement différent d’Emcee.


Laruedubac : Tu pourrais imaginer de faire un rôle sans chanter ?

Emmanuel Moire : Oui !

Laruedubac : Pourrais-tu nous dire quelque chose sur les « Trois Mousquetaires dont tu devais assurer la composition musicale ?

Emmanuel Moire : Alors, j’ai le regret de dire que c’est un projet qui s’est arrêté en cours de création pour des raisons qui regardent la production et l’équipe créative. Cela n’a pas pu fonctionner. Mais, je suis très fan de ce genre de comédies musicales à la Broadway et  « Les 3 Mousquetaires » étaient pour nous, à la création, dans cette lignée là, mais à la française. Je ne peux pas en dire plus, mais je suis sur un autre projet avec une autre production. Je ne suis pas à mon premier projet comme équipe créative derrière. J’ai  très envie de faire une comédie musicale sans être forcément sur scène. Il y en aura, je pense que dans ma vie, j’ai aussi un rendez-vous avec ça. J’imaginais que le premier serait « Les 3 Mousquetaires » mais cela ne s’est pas fait. Ce n’est pas grave. Il y a des projets qui se font et d’autres qui ne se font pas. C’est comme ça, c’est la vie. Il y en aura forcément un, un premier, mais, je ne sais pas encore lequel. Y en aura même peut-être plus d’un. Sur scène ou derrière, je pense que les projets vont fructifier.

Propos recueillis par : Aurélie

                                                 Photos : Cindy

septembre 28, 2011

Rencontre avec Gauthier Grumier qui défendra les couleurs du drapeau français à Catania

Du 8 au 16 octobre 2011, se dérouleront à Catania les championnats du monde d’escrime. Gauthier Grumier (équipe épée homme), champion du monde en 2006, 2009 et 2010 et aussi, champion d’Europe en 2003 et 2011,  a répondu aux questions de Laruedubac avant cet évènement, le plus attendu pour l’escrime mondiale.

Laruedubac : Dans quel état vous sentez-vous avant ce championnat du monde et quels sont vos objectifs ?

Gauthier Grumier : Mon objectif est d’être champion du monde à Catane. Ma forme est bien voir parfaite, je dois maintenant l’entretenir jusqu’à l’épreuve.

Laruedubac : C’est important pour vous de faire une bonne performance avant les JO ?

Gauthier Grumier : Oui, car ce championnat du monde va me permettre de me qualifier car, cela me fera cumuler beaucoup de points. Alors, ces beaucoup de points ajouter aux beaucoup de points de que j’ai déjà m’assurera ma qualification pour Londres.

Laruedubac : Pourriez-vous nous dire un petit mot sur l’équipe ? Etes-vous aussi motivés que l’an passé (le championnat s’étant déroulé à Paris) ?

Gauthier Grumier : L’ambiance est très bonne, nous avons envie de prouver que nous pouvons être champion du monde une huitième fois car, nous serons les seuls à avoir accompli cela et nous avons aussi à cœur de justifier notre titre de champion d’Europe que nous avons eu cet été.

Propos recueillis par Olivier F.

Photo : Olvier F.

Pour voir l’entretien :

mai 18, 2011

Gaël Monfils au Master Guinot Mary Cohr

Gael Monfils a très vite rejoint la salle de presse suite à son match contre Chardy, aujourd’hui, mercredi 18mai 2011.

Il est revenu sur ses problèmes de santé. « Ce n’était rien de grave mais la presse en a fait tout un plat »

Les enfants ont soutenu en masse Monfils. Alors qu’il était à deux points de gagner le match face à Chardy, les enfants se sont collés à la barrière afin d’obtenir des autographes donnant Chardy perdant…Ils ont dû attendre un peu car, le tie break s’est prolongé. « Cela me touche beaucoup d’avoir le soutien des enfants ».

Gaël Monfils nous a parlé de l’opération Poséidon . « On nous a demandé de signé, j’ai trouvé cela sympa car, s’était pour une opération » A la question as-tu déjà assisté à un Grand Prix, Gaël Monfils répond « Non, mais c’est à cause du calendrier »

Quant à l’éternelle question : que manque-t-il aux Français pour gagner Roland Garros ? Monfils s’est montré très clair : « Il y a des joueurs qui sont meilleurs que nous. Il ne faut pas s’inventer des excuses. Il faut juste est franc. Cela n’a rien à voir avec le fait que les enfants français ne s’entraînent pas dès le plus jeune âge sur terre battue. Il faut aussi arrêter avec les préjugés. Les bons joueurs de terre battue ne sont pas tous sud-américain ou espagnol et ils ne gagnent pas que parce qu’ils sont habitués à la chaleur… Novak est serbe, il est très doué sur terre et je crois que chez lui, il fait plus froid que chez nous. Il y a juste des joueurs qui sont meilleurs que nous et qui ont par conséquent plus de chance de gagner le tournoi »

Article et photo : Aurélie

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Plus de photos prochainement.

Gaël Monfils ainsi que de nombreux joueurs ont signé le drapeau à damier du grand prix de Monaco).Le drapeau sera plongée dans la mer et Pierre Frolla (le plus doué des apnéistes de sa génération) ira le rechercher dans les profondeurs de la méditerranée. Le drapeau sera revendu aux enchères pour une association caritative.

mai 18, 2011

Tsonga au Master Guinot Mary Cohr

Pendant la conférence de presse, Tsonga est revenu sur sa recherche d’entraineur « Oui, je n’ai pas d’entraîneur, mais je ne suis pas seul non plus. J’ai autour de moi beaucoup de gens qui me conseillent »

Enfin, il n’a pas manqué de complimenté Djokovic :  » On ne peut pas dire qu’il est sur un nuage car, on ne peut pas être sur un nuage aussi longtemps. Il a progressé. Djokovic est plus physique que Nadal. Il court plus. »

Article et photo : Aurélie

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mai 18, 2011

Stanislas Wawrinka au 3ème Masters Guinot Mary Cohr

Stanislas Wawrinka est un habitué du Master Guinot Mary Cohr. Le suisse n’a manqué aucune de ses éditions.

« J’aime venir ici car, les conditions d’entraînement sont exceptionnelles » a-t-il déclaré en salle de presse

Photo : Aurélie

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Plus de photos prochainement.