février 18, 2014

LEGO : La Grande aventure

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Emmet, un LEGO en apparence comme tous les autres ouvriers LEGO, se retrouve dans une aventure qu’ils ne s’attendaient pas à vivre. Il serait l’élu et devrait sauver tous les LEGO du méchant Président Business qui veut les figer dans un seul monde. Aidé par Cool-Tag et plein de compagnons créatifs : les Maîtres Constructeur, arrivera-t-il a vaincre le méchant Président Business ?

LEGO la grande aventure

Dans cette aventure, tous le monde s’est donné rendez-vous : même Batman et Superman !

Si, a priori, La Grande Aventure Lego n’est pas vraiment le film d’animation vers lequel on a envie de courir, on a tord. Ce film (proposé en 3D) est une vraie réussite. On entre dans l’histoire en moins de deux, on rit, on ne voit pas le temps passé. On adore. Petits, grands, enfants, adultes, filles, garçons tout le monde devrait, sans beaucoup de difficulté, adhérer à cette grande aventure. Une vraie réussite.

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La Grande Aventure Lego- sortie en France le 19 février 2014- durée : 100 minutes.

Article : Aurélie

Photos : WB 2014

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février 4, 2014

Jack et la mécanique du coeur

Jack et la Mécanique du coeur, afficeDifficile de définir « Jack et la Mécanique du cœur ». Dessin animé, compte musical, Olivia Ruiz, Dionysos, Jean Rochefort, Rossy de Palma, Grand Corps Malade…Le film est survendu un peu partout. Il nous raconte l’histoire de Jack qui ne peut pas tomber amoureux mais, le fait tout de même. Il nous trimballe en Angleterre, en France et en Espagne. Il possède un éventail de personnages qui nous fait balancer dans une version vulgaire du « Petit Prince ». Il plait aux enfants mais sans plus. Il nous ennuie particulièrement. Il n’est pas bon, mais il n’est pas mauvais non plus.

Jack et la Mécanique du Cœur- Sortie le 5 février 2014- Durée : 1:34

Article : Aurélie et Ben

janvier 21, 2014

En tout Amaury

Amaury Vassili  a séduit la France et le monde entier lors de son passage à l’Eurovision en 2011. Depuis, il continue de séduire. A travers ses chansons, sa voix au timbre si particulier. Le jeune rouennais se produisait à Paris, sur la scène de l’Alhambra, pour deux concerts exceptionnels. Il sera bientôt sur la scène du Royal Palace et, il prépare un quatrième album qui sortira le 19 mai 2014.  Il nous a parlé de tout ça et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il sait nous mettre l’eau à la bouche concernant son quatrième album.

Amaury Vassili, paris, janvier 2014

Laruedubac : Ce spectacle à l’Alhambra était  un peu la transition entre le passé et le futur car, la première partie était composée de chanson du 1er  et du 2ème  album et elle se terminait par une chanson du 3ème album puis la deuxième partie comportait des chansons plus rock n roll  parmi lesquelles des reprises de U2, Aerosmith, Queen…

Amaury Vassili : Oui, c’est ça ce concert était là pour montrer au public que je suis toujours à mi-chemin entre deux univers car, je n’aime pas me caser dans une case. Je préfère être entre deux styles musicaux qui me permettent d’aller plus ou moins vers l’un ou vers l’autre quand j’en ai envie. Et là, ce qu’on essaie de faire c’est de mettre plus en avant le côté rock car, il annonce le prochain album dans lequel je vais reprendre des grands classiques du rock.

Laruedubac : Donc, si je comprends bien le prochain album sera uniquement fait de reprises

Amaury Vassili : Oui, c’est l’idée uniquement de reprise de grands groupes de Rock. On est encore en pleine session de recherche de titres. On commence tout juste enregistrer les titres dont on est certains. L’album sortira le 19 mai 2014. Il y aura peut-être une ou deux chansons inédites comme ça pour faire plaisir mais ce sera principalement des reprises car, on a envie de jouer sur les valeurs sûres. Pour qu’il y ait ce changement on préfère des reprises  plutôt que des morceaux inédits dont on ne connaît pas la qualité sur lequel nous on en avis mais dont on ignore l’avis du public. Quand on prend un virage, il faut faire gaffe à ne pas tout casser. Le relais avec ce que j’ai fait avant ça va être ce côté Queen ou on assume ce côté rock tout en gardant de grande orchestration.

Laruedubac : Un peu de  Rolling Stones ?

Amaury Vassili : Probablement oui. Rolling Stones, Beatles…

Laruedubac : Tu ne prévois pas de nous faire des duos virtuels ?

Amaury Vassili : Ah, non, non, non et non. Je ne fais rien avec les morts. Je reprends leur musique des fois  mais ça s’arrête là

Laruedubac : Alors c’est bon ! Le public devrait aimer.

Amaury vassili, paris, janvier 2014

Laruedubac: Doit-on comprendre qu’à  partir du quatrième album  tu abandonneras complètement ce côté classique ou, est ce qu’il y aura toujours des morceaux que tu prendras plaisir à jouer live ?

Amaury Vassili : J’ai toujours plaisir à chanter  ce que j’ai fait jusqu’à maintenant mais, je pense qu’il ne faut pas lasser les gens. Même si je suis encore jeune,  il faut bien faire attention à ce qu’on fait dans ses choix de carrière. Et puis, forcément, j’ai envie de mettre ma voix à l’épreuve d’autres choses. Certes,  je n’ai pas atteint l’excellence dans mon registre. Je ne suis pas un vrai ténor .J’ai des fortes intonations classique dans la voix mais je ne suis qu’un autodidacte du coup, j’ai envie, en autodidacte toujours, d’explorer ce côté rock qui est en moi. J’aimerais que ma voix soit reconnue pour son côté puissant mais pas juste qu’on dise : « il a une voix puissante parce qu’il est ténor ». Je peux faire pas mal de choses avec ma voix comme notamment avoir des intonations plus éraillées. Grâce à l’émission un air de star…

Laruedubac : Mais, tu me voles toutes mes questions

Amaury Vassili : ça je le fais toujours. (Rires). Grâce à l’émission un air de star j’ai découvert d’autres facettes de ma voix et d’autres façons de la travailler. Sur certaines chansons comme « We are the Champions » je montre en autre aspect de ma voix et j’espère que le public apprécie. C’est un gros défi que je me lance car, je me mets en comparaison avec des grands groupes de rock comme Queen. Je veux le rendre hommage avant tout.

Laruedubac : Par rapport à un air de star, j’essaye de rebondir, en fait cette émission n’est pas quelque chose que tu as fait pour introduire le nouveau Amaury Vassili mais quelque chose qui t’a permis de découvrir cette nouvelle facette que tu veux maintenant développer artistiquement?

Amaury Vassili: Non, ce n’était pas dans le but d’introduire car, il y a eu une période d’un an entre l’émission et mon nouvel album. Rien n’était prévu à l’avance. Grâce au coaching avec les profs sur certaines émissions, comme par exemple celle où j’étais en Johnny, j’ai appris à travailler sur ce qu’on appelle « les bords ventriculaire » qui sont un peu à côté des cordes vocales et qui permettent d’avoir ce côté éraillé sans se fatiguer.  J’ai vraiment trouvé des petites choses je ne pensais pas trouver dans ma voix. Ça m’a bien aidé.

Amaury Vassili, paris, janvier 2014

Laruedubac : Tu vas être sur la scène du Royal Palace du 23 janvier au  9 février 2014, peux-tu nous en dire plus sur ton retour là-bas ?

Amaury Vassili : J’y étais allé pendant un mois, au mois de septembre, et ça c’était super bien passé. C’est vraiment un plaisir de découvrir autre chose, de retourner dans un univers qui a vraiment un esprit de troupe. C’est, là encore, un défi  que j’aime vraiment relever. En plus, cela me permet de changer du quotidien de plateau de télé ou radio. La scène de Royal Palace est  une très jolie scène qui est énorme. Je chante face à un public de mille personnes par jour. Mille personnes par jour ce n’est pas dégueu y’a  peu d’établissements qui peuvent se vanter d’avoir mille personnes par jour. Pour ma promo, pour mon image et pour ma carrière en général c’est une belle opportunité.

Laruedubac :  Revenons au quatrième album, tu nous parles de Queen, d’U2, je t’oblige à  parler des Rolling Stones. Y a-t-il des français qui t’attirent?

Amaury Vassili : Dans ce registre-là, le problème c’est qu’il n’y en a pas beaucoup. On est obligé de se baser sur tout ce qui est en anglais ou américain essentiellement. Ce sont eux qui ont fait les plus gros tubes, les plus grosses ballades rock. Je suis donc obligé de rester dans ce registre anglais et de livrer un album qui sera à 90 pour cent en anglais.

Laruedubac : Des italiens comme Zucchero puisque tu chantes en italien.

Amaury Vassili : L’italien, il y en aura toujours car, pendant les concerts je chanterai toujours les chansons en italien mets le but est d’agrandir mon répertoire afin de pouvoir faire des concerts de 2 heures plus tard. Mais après, il faut aussi faire attention à ne pas se casser la voix car, quand on passe d’un registre à l’autre cela peut être dangereux pour la voix. Il faut vraiment qu’on trouve le bon équilibre pour que ma voix tienne à chaque concert.

Laruedubac : Tu n’as pas peur que le public ne te suive pas dans cette aventure plus rock n roll?

Amaury Vassili : Je pense que le public apprécie avant tout ma manière d’interpréter et le timbre de ma voix. Les gens m’ont connu grâce à ma voix à partir de là,  s’il y a les mêmes ingrédients qui ont fait les succès des premiers albums à savoir : la puissance et l’émotion que je peux dégager dans certaines chansons alors, je pense qu’il ne devrait pas y avoir de souci. On reprend que des tubes. Il devrait y avoir « The Show Must go On » ou « I don’t  want to miss a thing. » d’Aerosmith.  Vraiment que des gros slows, des grosses balades.

Amaury Vassili, paris, janvier 2014

Laruedubac : Moi, je voyais plus  « Bohemian Rapsody » ou un truc du genre.

Amaury Vassili : Elle est géniale mais moins défendable en single donc pour des radios c’est moins bien. Après, en concert, on n’a pas dit qu’on ne la ferait pas. En fait, on voulait mettre les deux à la base puis, on s’est dit qu’il ne fallait pas abuser du Freddie Mercury. On va mettre « The Show Must Go On » qui est déjà un gros morceau. Si j’arrive à  bien le défendre je serai content.

Propos recueillis par Aurélie

Photos : Cindy

octobre 26, 2013

Célébrités objet à la Première de la Belle et la Bête.

Ils étaient nombreux à fouler le tapis rouge de Mogador pour la première de la Belle et la Bête. Il faut dire que depuis près de 20 ans, le spectacle triomphe dans le monde entier et c’est la première fois qu’il se joue en France.

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Dans la Belle et la Bête, les habitants d’un château perdent vie et se transforme peu à peu en objet suite à un sort lancé par une fée déguisée en vieille mendiante alors, que le maître du château lui a refusé son toit par une nuit d’hiver. Sur scène, c’est Catherine Deneuve qui nous narre l’histoire.

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Laruedubac a voulu savoir en quel objet inanimé aimerait être transformé les personnalités qui étaient présentes à la première le 24 octobre 2014.

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Alors que Sofia Essaïdi et Sandrine Quétier nous confient vouloir être un chandelier, Amaury Vassili nous dit qu’il aimerait bien être une bougie, peut être souhaiterait-il se poser sur Sandrine Quétier ou Sofia Essaïdi… Nelson Monfort (plus moderne peut être)  aimerait quant à lui être une lumière. Bruno Cassin nous a déclaré qu’il aimerait être un piercing.  Mais, il n’est pas le seul à souhaiter être un bijou. Laura Flessel souhaiterait être une boucle d’oreille, mais pas n’importe quelle paire : une créole ! Didier Bourdon se verrait bien en chevalière alors que Bernard Campan souhaiterait être du ruban adhésif.

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Flavie Flament aimerait être un stylo plume, elle nous a révélé ne jamais se séparer  du sien. Et puisque nous parlons de plume, Véronique Jannot aimerait en être une « libre et qui vole au vent » Peut être irait-elle se déposer sur Liane Foly qui aimerait être une statue représentant un ange Cupidon. Une chose est sure, nous ne retrouverons pas  Véronique Jannot dans le matelas de Michelle Bernier qui aimerait être un lit à baldaquin.  Catherine Arditi aimerait quant à elle être une théière. Enfin, Jean-Pierre Foucault nous a confié qu’il serait probablement un micro puisqu’il parle dedans depuis 50 ans.

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Et vous, si vous étiez un objet inanimé lequel seriez-vous ?

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Pour plus de photos de cette première : http://www.instragram.com/laruedubac

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Propos recueillis par Aurélie

Photos : ©Julien Benhamou

octobre 26, 2013

Le Badminton s’installe au Stade Pierre de Coubertin pour les Internationaux de France.

 

Le Badminton est le sport qui compte la croissance la plus importante en France. En effet, plus d’un million de français aime pratiquer ce sport, pourtant les médias continuent de le bouder.

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Du 22 au 27 octobre 2013, plus de 200 joueurs s’affronteront au Stade Pierre de Coubertin devant environ 15 000 spectateurs*.

La compétition a commencé le mardi 22 octobre 2013, avec les premiers simples hommes. Elle se terminera dimanche 27 octobre 2013 avec la finale. L’ambiance promet d’être survoltée. Jan O JORGENSEN (DAN) contre Tanongsak SAENSOMBOONSUK (HKG), sur le court 2 et LEE Chong Wei (MAS) dont s’était l’anniversaire le 21 octobre ) contre Kenichi TAGO (JPN) s’affronteront en demi-finale samedi 26 octobre 2013. Du côté du tableau féminin, Les demi-finale, verront s’opposer des jeunes femmes de quatre nationalités différentes, BAE (n°10), la Coréenne, contre WANG (n°7), venant de Chine et dans l’autre demie, BURANAPRASERTSUK (n°18) de Thaïlande contre la Japonaise HIROSE (n°12).

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N’hésitez pas à aller soutenir les champions au Stade Pierre de Coubertin (82 avenue Georges Lafont- Paris – 16ème ). Les tarifs varient entre 35 et 11€.

Article : Aurélie

Photos : Marine Andrieux

octobre 25, 2013

Deux américains à Paris

 

Pour la création de la Belle et la Bête, Glenn Casale le metteur en scène et Alan Menken on fait le déplacement à Paris. Nous les avons rencontrés.

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Laruedubac : Glenn, que pensez-vous des artistes français ?

Glenn Casale : Pour être franc, c’est avec les français que j’ai préféré travaillé. Je trouve qu’ils ont beaucoup progressé depuis le début des répétitions. Prenons l’exemple de Manon Taris, j’ai beaucoup parlé avec elle, j’ai voulu la connaître pour l’aider à grandir. Je lui ai dit que Belle doit être moderne et forte. Belle ne devait pas être faible. En apprenant à la connaître, j’ai pu taper là où ça faisait mal pour qu’elle devienne la Belle moderne et forte qu’elle est aujourd’hui.

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Laruedubac : Avez-vous un personnage préféré ?

Glenn Casale : Je les aime tous mais, Big Ben (David Eguren) et Lumière (Dan Menasche) sont vraiment extraordinaires dans leur rôle.

Laruedubac : Avez-vous profité d’être à Paris pour visiter des endroits ?

Glenn Casale : J’ai été rue du bac pour visiter l’église dont tu m’avais parlé, je l’ai trouvé magnifique ;  j’ai aussi beaucoup aimé l’esprit de la rue elle-même. J’ai visité l’église de  Saint Germain des Prés.  J’avais lu dans un guide tourristique qu’il fallait le faire. J’ai été à Versailles et à Fontainebleau.

Laruedubac : La dernière fois que je vous ai vu, vous alliez à la comédie française…avez-vous aimé ?

Glenn Casale : Oh oui ! J’ai adoré. S’était long, 3h de spectacle tout en français mais, j’ai vraiment passé un bon moment. C’est un endroit magnifique.

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Laruedubac : Quels sont vos projets ?

Glenn Casale : Rentrez à la maison, à Los Angeles. Depuis le mois de juillet, je n’y ai pas mis les pieds et ensuite, je vais travailler sur un nouveau spectacle qui s’appelle Solana.

Laruedubac : Un spectacle qu’on verra à Paris ou qui restera aux USA ?

Glenn Casale : L’avenir nous le dira mais, une chose est sure, j’espère revenir à Paris car, j’aime vraiment cette ville.

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Laruedubac : Comment allez-vous Alan ? Pas trop fatigué ? (Allan venait tout juste d’arriver à Paris ndlr)

Alan Menken : Je vais très bien. Non, je ne suis pas fatigué. Quand un voyage est si rapide (Alan repartait le lendemain ndlr) on n’a pas le temps d’être fatigué.

Laruedubac : En vous voyant sur la scène toute à l’heure, je me suis dit à moi-même que vous étiez le Tchaïkovski, Prokofiev ou qui vous voulez des temps moderne. Eux on fait Le Lac des Cygnes et autres et vous, La Belle et la Bête et autre. Vous avez déjà pensez à ça ?

Alan Menken : Oh non ! Quand je compose, je compose, sans penser au résultat. J’ai des chansons qui ont plus de succès que d’autres, c’est le cas de la Belle et la Bête. J’aime juste toutes mes chansons de la même façon. Tu sais, c’est comme des enfants, tu as des enfants qui font des grandes choses et d’autres qui ne veulent pas quitter la maison mais, tu les aimes pareil.

Laruedubac : Mais, vous ne pouvez pas nier que vos musique traversent les frontières et les siècles tout comme celle de Beethoven, Mozart…

Alan Menken : Les siècles maintenant ! Les décades c’est déjà bien. C’est une chose à laquelle je n’avais pas pensé.

Laruedubac : C’est un rêve pour un musicien, non ?

Alan Menken : Quand j’étais ado, j’avais un poster de Beethoven sur mon mur. Il est mon compositeur préféré. C’est la dernière Rock Star pour moi. Mais, je ne suis pas comme lui.

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Laruedubac : Comment est né votre histoire d’amour avec la musique ?

Alan Menken : Quand j’avais 7-8 ans. J’ai commencé à jouer du piano.

Laruedubac : C’est le seul instrument dont vous jouez ?

Alan Menken : Je joue aussi de la guitare mais, parce que dans les années 70 tout le monde jouait de la guitare. Je joue aussi de Keyboard, je compose avec car, on peut tout faire avec.

Laruedubac : Pour en revenir à « la Belle et la Bête », que pensez-vous de la version française ?

Alan Menken : Je vais tout découvrir ce soir, mais de ce que j’ai vu en coulisses, c’est vraiment merveilleux.

Laruedubac : Pourriez-vous nous dire quelque chose sur votre aventure avec « La Belle et la Bête » ?

Alan Menken : S’était difficile au début car, Disney savait très bien ce qu’ils voulaient. Il a fallu que j’adapte mon travail. Nous avions fait « Etre humain à nouveau » et j’étais très attaché à cette chanson mais, elle n’a pas pu être sur le dessin animé car, elle était beaucoup trop longue. Elle faisait 11 minutes. Si nous l’avions gardé, on aurait retrouvé Maurice décomposé dans la forêt. Quand nous avons créé le musical à Broadway, en 1994, j’ai tout fait pour la remettre dans le spectacle. Ensuite, Disney a sorti une version intégrale de « la Belle et la Bête » et, la chanson, tel qu’elle est sur scène a été intégrée.

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Laruedubac : Enfin, si vous deviez être un objet inanimé, ça serait lequel ?

Alan Menken : Oh ! Je devrais répondre un piano mais, non… je dirai une épée géante.

Propos recueillis par Aurélie

Photos : Marine Andrieux © Disney

octobre 25, 2013

La Belle et la Bête arrive enfin en France !

 

Presque 20 ans après sa création, Stage Entertainment France lance le pari d’une version française du succès mondial « La Belle et la Bête » qui a vu le jour en 1994 à Broadway. Et c’est au théâtre Mogador, que la magie prend vie.

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La Belle et la Bête le musical est assurément le plus beau spectacle que vous verrez. Tout y est parfait. Aussi fort qu’on cherche la fausse note, la faille, on ne la trouve pas. Jamais un spectacle n’a donné autant d’émotions, jamais un spectacle n’a transporté aussi loin dans le rêve, la magie, l’émerveillement…

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Cette comédie musicale (chantée et jouée), vous épatera. Petits et grands resteront scotchés à leur siège pendant les plus de deux heures du show.

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Parmi les moments les plus attendu, il y a bien entendu « C’est la fête » mais aussi « Histoire Éternelle » (Immortalisé par Céline Dion), interprétée à merveille par Madame Samovar (Leovanie Raud). Vous vous laisserez enchanter par la beauté des décors, le talent des artistes sur scène. Le spectacle vous permettra de découvrir aussi des chansons qui ont été créé spécialement pour la scène.

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Allez-y, vous aimerez, vous adorerez mais on vous prévient, en sortant, vous n’aurez qu’une envie, y retourner.

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La Belle et la Bête

Théâtre Mogador

25, rue Mogador

75009 Paris

Tarifs : de 25 à 82 €

Durée : 2h30 (dont 20 minutes d’entracte)

Du mardi au vendredi à 20h. Samedi à 15h et à 20h. Dimanche à 15h.

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Article : Aurélie

Photos : Marine Andrieux © Disney

octobre 20, 2013

Johnny Depp et Sir Christopher Lee.

 

Hier soir, 19 octobre 2013, à l’occasion du 57ème BFI London Film Festival, Johnny Depp a fait une apparition surprise pour le plus grand bonheur de tous. Il a remis à Sir Christopher Lee le BFI Fellowship AWARD. Cette distinction est remise chaque année à un individu pour sa contribution exceptionnelle au cinéma ou à la télévision, et est la plus haute distinction que confère le BFI.

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Article : Aurélie

Photo : © BFI London Film Festival

octobre 18, 2013

Luc Besson, Michelle Pfieffer, Robert De Niro et Dianna Agron à Paris pour Malavita

 

Vêtu d’un jean noir et d’un t-shirt noir portant l’inscription, en lettres majuscules rouges : Malavita, Luc Besson est le premier à faire son entrée dans la grande salle de la cité du cinéma à Paris. Il est suivi de Dianna Agron, l’une des « stars » de la série Glee. A sa suite, en jean aussi (mais bleu)  arrive Robert De Niro. Il précède la sublime Michelle Pfeiffer.

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Tous sont réunis pour nous parler de Malavita. La première question est pour Luc Besson. Malgré tous ses succès, malgré qu’il nous reçoive chez lui, c’est l’humilité de Luc Besson qui s’exprime : « Posez leur plutôt des questions à eux. Moi, je suis là toute l’année, eux non. » Alors, les questions pour Michelle Pfeiffer et Robert DeNiro n’ont plus qu’à fuser. Et les réponses s’enchaînent. « Quand j’ai eu le script et que j’ai vu que s’était avec Robert, j’ai tout de suite demandé si j’aurai une scène avec lui car, sinon je ne voulais même pas le lire. Nous avions fait des films ensemble sans se donner jamais la réplique. Je voulais lui donner la réplique pas le voir uniquement sur le tapis rouge ! » . « Je ne pense pas que je puisse un jour écrire un livre » réponds à son tour Robert De Niro. « J’espère que je pourrai retourner en Normandie ou nous avons tourné » ajoute Michelle Pfeiffer. Michelle, Robert. Robert, Michelle. « Jouer Elvira dans Scarface ne fut pas un plaisir », » J’étais ravi que Luc réalise le film. Je voulais qu’il le fasse »…

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30 minutes qui passent comme un éclair. Robert De Niro nous gratifie toutes les 30 secondes de sa « grimace », il tousse, se gratte le nez, difficile de le quitter des yeux, pourtant, il ressemble a un banal grand-père mais, un grand père qui s’appelle De Niro. Michelle Pfeiffer regarde partout autour d’elle, elle est captivante. Les yeux veulent toujours retourner vers elle. Elle est belle et charismatique. Dianna Agron reste droite avec un sourire crispée sur le visage. Elle a certes une jolie frimousse mais, ça s’arrête là.

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Le mot de la fin revient à Luc Besson : « Je voudrais ajouter quelque chose car, je pense que c’est important. Il faut vraiment souligner que ces acteurs sont merveilleux. Imaginer ce que c’est pour un acteur français de donner la réplique à Robert De Niro ou Michelle Pfeiffer. Et eux, le font sans prétention aucune. On pense, à tort, que les stars comme eux sont les personnes avec qui il est le plus dur de travailler mais pas du tout. Ce sont les gens du milieu avec qui il est difficile de travailler mais, je n’en dirai pas plus »

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Robert De Niro et Michelle Pfeiffer s’envole comme par magie, ils ont d’autres journalistes qui les attendent. Luc Besson prend le temps de signer des autographes, de parler quant à Dianna Agron, passée presque inaperçue pendant les trente minutes, elle revêt un beau manteau, sur ses haut talons, elle avance comme une geisha, mais attention, la starlette ne peut être qu’observer, elle ne peut signer aucun autographe  aux quelques personnes qui l’attendent à l’extérieur de la pièce et ne peut pas non plus prendre de photos, son manager veille au grain. Personne ne l’approchera. Et même si la phrase de Luc Besson ne lui était probablement pas destinée, elle résonne pendant sa parade.

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Article et Photos : Aurélie

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octobre 18, 2013

Malavita : du grand Besson, du grand De Niro, du grand Michelle Pfeiffer

 

La famille Manzoni (composée par Fred Blake (Robert De Niro),  Maggie Blake (Michelle Pfeiffer), Belle (Dianna Agron et Warren (John D’Leo) ) se retrouve paumer « dans le trou le plus éloigner de Brooklyn » : un petit village normand.

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Bien entendu, l’arrivée de la famille américaine intrigue tout le village et pourtant, les normands ignorent le passé mafieux de cette famille qui se cache sous une fausse identité et est sous la protection du FBI, avec l’agent Robert Stansfield (Tomy Lee Jones) qui veille à ce que le passé des Manzoni ne refasse pas surface et qu’il passe bien pour une famille américaine lambda.

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Le film nous promène entre les préjugés et les clichés sur les américains et le français. Même le camembert et le beurre de cacahuètes y passent. On se laisse emporter par la beauté des images, le talent des acteurs, le comique de la situation, l’action bien dosée. Du grand Besson.

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Malavita est sans aucun doute le film que tout le monde prendra plaisir à voir et revoir. A ne manquer sous aucun prétexte.

Malavita- Sortie française : le 23 octobre 2013 –  Durée : 1h51

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Article : Aurélie

Photos : Europacrop